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AMAZONIE

L’Amazonie colombienne fait partie d’une zone très ample partagée avec le Venezuela, le Brésil, le Pérou, l’Équateur, le Surinam, la Guyane et la Bolivie, et elle est cataloguée comme le poumon de la planète. Son importance découle de son rôle de grande régulatrice de dioxyde de carbone et de productrice d’oxygène sur ses plus de sept millions de kilomètres carrés de forêt tropicale. Si c’était un pays, ce serait le neuvième le plus étendu de la planète.

En Colombie, cette forêt est baignée par les fleuves les plus importants du pays (Caqueta, Putumayo, Guaviare, Vichada, Vaupes, Inirida et Amazone). En outre, elle compte une faune et une flore immensément riches puisque, selon le Word Wildlife Fund (WWF) elle englobe sur le territoire 158 espèces d’amphibies, 674 d’oiseaux, 212 de mammifères, 195 de reptiles, 753 de poissons et plus de 6 300 plantes différentes.

Le département de l’Amazonie est la région la plus au sud de la Colombie et elle est couverte de grandes forêts tropicales qui lui donnent un climat chaud et humide, avec une température moyenne de 25º C et des précipitations tout au long de l’année. La complexité de son hydrographie ne permet pas la construction de routes, et c’est pour cela que les voies d’accès dépendent du transport fluvial et aérien. Sa capitale est la ville de Leticia, et elle offre au visiteur de magnifiques paysages et des expériences vécues inoubliables. Elle partage une frontière avec le Pérou et le Brésil, si bien qu’on peut arriver à pied à la ville brésilienne de Tabatinga, car il semblerait que la frontière passe à l’intérieur même de la ville.

La grande diversité n’est pas seulement manifeste pour les animaux et les plantes, mais aussi au niveau des communautés indigènes et autochtones présentes dans la zone. Elles seront heureuses de recevoir des visiteurs pour leur montrer leurs plats typiques, fruits, traditions, coutumes, danses et sites, à la fois beaux et uniques. Quelques-unes des cultures indigènes avec lesquelles vous entrerez en contact en Amazonie colombienne sont: les Uitoto, Tucuna et Bora, bien qu’il y ait aussi des tribus qui n’ont pas beaucoup de contacts avec le monde occidental.

Contrairement à la plupart des lieux colombiens, la ville de Leticia n’est pas connectée par voie terrestre avec le reste du pays. Pour cela, la manière la plus rapide, commode et sûre d’y arriver est de prendre un vol à l’aéroport international, d’une durée approximative de deux heures à partir de Bogota. Tout près de Leticia, en territoire brésilien, on trouve aussi l’aéroport international de Tabatinga.

Toutefois, dans la zone, existent une route et un transport public pour accéder à la plupart des parcs. À l’intérieur de Leticia, le transport le plus utilisé est le taxi Tuc Tuc, car c’est la manière la plus facile de se déplacer d’un lieu à l’autre. En outre, il y a l’option des bateaux sur l’Amazone pour arriver à des endroits comme l’île des singes et Puerto Nariño. Comme connexions internationales, existe aussi la possibilité d’arriver en bateau aux villes d’Iquitos (Pérou), située à 36 heures, ou à Manaus (Brésil), à 3 jours.

  • Festival de la musique populaire amazonienne « El Pirarucu de Oro ».

Le pirarucu est un des poissons les plus emblématiques de la région, géant qui peut atteindre un peu plus de 3 mètres de long et peser 250 kilos. En son honneur, est célébrée le 28 novembre une fête où convergent culture, gastronomie, traditions et musique de l’Amazonie. En outre, elle réunit les trois pays qui se partagent le fleuve (Pérou, Colombie et Brésil).

Au moment de voyager à Leticia, il est important de rappeler que c’est une zone humide et chaude. Les précipitations moyennes sur plusieurs années sont de 3 194 mm. La saison des pluies va de janvier à mars, période pendant laquelle le fleuve peut monter de 10 mètres. L’époque où il pleut le moins est juillet-août, les eaux du fleuve descendent, le paysage se transforme, découvrant des plages sur certaines parties du fleuve. Chaque saison change drastiquement le paysage, altérant même les voies de transport fluvial. La moyenne annuelle de la température est de 25º C et la température maximale est en moyenne de 30º C., atteinte en octobre-novembre. Mieux vaut être prêt à affronter la pluie et la chaleur. Il est recommandé au voyageur de se faire vacciner contre la fièvre jaune 10 jours avant son voyage. La protection contre les moustiques est primordiale, car il y en a beaucoup.

La plupart des activités étant sylvestres, est recommandé le port de vêtements frais et clairs, de bottes étanches et une protection contre les rayons solaires.

Pour votre plaisir

  • Amazone

    Ce n’est pas seulement une voie fluviale essentielle qui relie à différentes destinations de la région amazonienne, c’est aussi une source de grandes richesses grâce à l’écosystème qui vit en son sein. Une des principales attractions de la région est l’observation des dauphins roses de l’Amazone, espèce qui peut arriver à peser 200 kilos et atteindre 2.5 mètres de long. Cet animal se montre aux visiteurs qui transitent sur ce fleuve imposant. C’est une des nombreuses espèces que l’on peut admirer lors de la visite de la région.

  • Parc Mundo Amazonico

    Cette réserve naturelle est, en fait, un centre d’éducation environnemental où vous pourrez découvrir, accompagné d’un guide local indigène, les différentes cultures et communautés qui ont habité cette région pendant des milliers d’années. Il y a, en plus, un jardin où on trouve les espèces les plus représentatives de la région et qui explique leur utilisation par les autochtones, un aquarium avec quelques-uns des poissons endémiques et l’option de vous interner dans la forêt pour voir tout ce que recèle sa couverture végétale.

  • Réserve Marasha

    Pour arriver à cette réserve, il est nécessaire de prendre un bateau sur l’Amazone et, ensuite, si la saison le permet, de marcher dans la forêt, observant au passage des animaux comme l’ours paresseux, les saïmiris, une grande variété d’oiseaux, d’insectes, de reptiles et d’arbres imposants par leur taille. En arrivant à la construction sur le lac, vous aurez le choix entre plusieurs activités: kayak, pêche, safaris nocturnes sur le lac pour voir les caïmans ou vous reposer dans les hamacs en profitant du climat et du beau paysage.

  • Réserve naturelle Tanimboca

    Cet endroit se trouve seulement à 30 minutes de la ville de Leticia. Dans cette réserve, vous pourrez dormir au milieu de la forêt dans des cabanes construites dans les arbres. Si vous y passez la nuit, vous ferez l’expérience des bruits de la forêt vierge. Si cela vous chante, existe l’option des safaris nocturnes en compagnie d’un natif pour aller à la rencontre d’une grande variété d’animaux comme les tarentules ou les grenouilles vénéneuses. Ce parc permet aussi de faire de la tyrolienne pour voir la forêt d’en haut, en passant entre les arbres.

  • Puerto Nariño

    À 75 km de Leticia en suivant l’Amazone, on trouve la deuxième agglomération la plus grande de ce département. Surnommé « la crèche de la Colombie », cette municipalité est un bon exemple de comment l’homme peut coexister avec la nature de manière durable et soutenable. Les voitures y sont interdites, la gestion des déchets est excellente. Ils recyclent de manière efficace et l’eau de pluie est utilisée par tous ses habitants. Elle offre au touriste la paix, la tranquillité et plusieurs options de tourisme naturel.

  • Isla de los Micos (Île des Singes)

    Sur cette petite île située sur une rive de l’Amazone, on peut avoir un contact direct avec les saïmiris qui vivent dans les arbres, mais qui, habitués à la visite des touristes, descendent pour demander à manger. Ces singes montent sur les gens, sans crainte, et si quelque chose les gêne, ils se retirent simplement sur leur arbre favori. Dans cette île, quelques natifs vendent leurs produits faits avec du « bois de sang » (palo sangre), bois rougeâtre très résistant.

  • Macedonia

    Dans ce petit village d’ethnie Ticuna (ancienne communauté qui a vécu des siècles sur l’Amazone), le visiteur a l’occasion de rencontrer ses habitants pour lesquels le tourisme est un mode de vie. Eux aussi offrent leurs produits en « bois de sang », racontent et montrent quelques-unes de leurs danses et traditions, invitant le touriste à y participer.

  • Puerto Alegria

    C’est le premier arrêt de la plupart des excursions sur l’Amazone. C’est un petit hameau côté péruvien du fleuve où les habitants permettent aux touristes d’alimenter et, parfois, d’avoir sur eux des animaux sauvages comme l’anaconda, l’ocelot, des singes et des oiseaux. Pelecanus SAS n’offre pas cet arrêt dans ses tours parce qu’un des principes de la compagnie est d’avoir de bonnes pratiques environnementales et de privilégier un tourisme durable. L’exploitation irresponsable de la faune et de la flore et le maintien en captivité d’animaux sylvestres sont une atteinte à la durabilité et à l’environnement.

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2018-05-05T23:49:31+00:00